Un jouer de tennis a écrit qu'il envisageait de mettre fin à ses jours.
L'argentin Federico Agustín Gómez, a publié sur son compte Instagram qu'il était tellement déprimé, qu'il ne savait pas s'il continuerait à pratiquer ce sport et qu'il était constamment hanté par des pensées suicidaires.
Son récit était long, Il y parlait de solitude, de pression et d'échec.
Ce message émouvant est parvenu jusqu'à l'un des plus grands joueurs de tennis actuels, Novak Djokovic, qui a tenu à répondre à son compagnon de sport :
Courage mon ami ! il y a toujours de la lumière au bout du tunnel.
Et le sportif serbe ne s'est pas arrêté là.
Quelques jours plus tard, il devait participer à un grand tournoi aux États-Unis et a invité Federico à s'entrainer avec lui.
Un entraînement difficile, sur le court central, avec beaucoup de conversations entre les deux. Djokovic n'a pas exposé son ami, il s'est simplement montré présent.
Quelques semaines plus tard, Djokovic se trouvait à Paris, où il se préparait pour le célèbre tournoi de Roland-Garros, et il a de nouveau invité son ami.
Federico, discret, a été accueilli par l'équipe du jouer de tennis serbe. Et il est reparti s'entraîner avec lui.
Djokovic lui a parlé de santé mentale, lui a confié qu'il avait souvent traversé des moments difficiles et qu'il comprenait ce qu'il ressentait.
Quelques semaines plus tard, Federico est entré sur le court dans le tableau principal de Roland-Garros. Il a remporté la victoire. La première de sa carrière en Grand Slam.
Lors de la conférence de presse d'après -match, il a rappelé le soutien qu'il avait reçu et a recommandé : Ouvrez-vous, vous n'êtes pas seul.
Et il a cité une phrase simple et importante du jouer de tennis serbe : Il y a toujours de la lumière au bout du tunnel.
Il convient de souligner l'importance du soutien, de la présence de quelqu'un aux côtés de ceux qui songent à abandonner.
L'importance de repérer ceux qui traversent une crise et de ne pas les ignorer en se contentant de dire que ça va passer.
Le soutien social est un facteur décisif dans le rétablissement des troubles mentaux.
Un entraînement ne guérit pas, mais rapproche. Un geste ne résout pas tout, mais soutient, encourage. Un mot peut faire toute la différence pour celui qui est au bord du gouffre.
L'aide existe pour celui qui sait la demander. Et aussi pour celui qui sait offrir.
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Cette expression frôle le sentimentalisme, car elle est très souvent galvaudée.
C'est ce qui arrive avec certains mots et certaines expressions, lorsque nous les utilisons à tort et à travers, comme lorsque nous parlons de cette lumière au bout du tunnel.
Cependant, lorsque nous nous trouvons dans des situations où elle s'avère vraie et puissante, nous comprenons à quel point elle a du sens.
Lorsque nous sommes en difficulté, nous nous sentons dans un endroit sombre et étouffant. Cet endroit fait mal, il fait peur.
Certains songent à renoncer à la vie, pour échapper à l'obscurité. Pourtant, ce n'est pas là que se trouve le chemin de la lumière.
La lumière vient de l'intérieur de nous-mêmes. Lorsque nous n'avons plus la force de l'allumer, demandons de l'aide, car le secours se manifeste toujours, d'une manière ou d'une autre. Quelqu'un nous montrera le chemin pour la rallumer.
Nous ne sommes pas faits pour les ténèbres. Souvenons-nous : nous sommes la lumière du monde, comme l'a proclamé notre Ami Jésus.
Quand personne d'autre ne pourra plus nous aider, souvenons-nous de Lui. Il viendra s'entraîner avec nous, Il viendra nous redonner courage et nous dire : Allez, ça ne va plus durer longtemps. Allez, tu n'es pas seul.
Rédaction du Moment Spirite, d'après
le récit du podcasteur Luciano Potter.
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Le 4.5.2026